|
Gauche sociale et droite sociétale… (UDT du Parti Populiste - 21, 22 et 23 septembre 2007) |
|
30-09-2007 |
|
Depuis l’élection de Sarkozy la preuve semble être faite qu’il n’y a plus ni gauche ni droite.
Même si l’ouverture à gauche de Sarkozy est en réalité l’union sacrée des libéraux-atlantistes, Il est clair qu’il n’y a plus guère de différence - sur le plan de l’économie comme des questions de société - entre la gauche bobo du PS et la droite libérale pseudo sécuritaire d’un Sarkozy.
Si pour les gauchistes, Sarkozy est un homme de droite (parce que soit-disant sécuritaire, ce qui est lui faire une publicité qu’il ne mérite pas !), pour ceux de la droite nationale, c’est un homme de gauche : droit de l’hommiste et sans-papiériste, au mieux une sorte de Tony Blair français…
En fait, on peut aussi bien dire aujourd’hui que les politiques du Système sont tous de gauche :
- tous pour le droit du sol, le mariage gay…
Ou qu’ils sont tous de droite :
- tous ralliés à la domination politique de l’économie de Marché…
Mais cette confusion de la gauche et de la droite vient aussi de la confusion de leur définition.
Confusion de leur définition, de gauche, de droite… qui nous amène à rappeler qu’il y a deux façons de définir la gauche et la droite.
Il y a d’abord, historiquement, la définition de droite qui nous vient de l’Ancien régime.
Définition qui voit dans la droite les valeurs positives d’honneur, de morale, de respect des anciens et de la hiérarchie….
La gauche étant alors la destruction de ses valeurs par le libéralisme montant, libéralisme montant qui débouchera sur la Révolution française…
Le libéralisme, ses valeurs de calcul amoral et sa destruction de l’ordre ancien, devant donc être considéré comme le mal et la gauche… Ce que certains hommes qui se croient de la droite traditionnelle ont tendance à oublier…
Il y a ensuite la définition de gauche qui nous vient du marxisme et de la Révolution d’octobre, pour qui ce qui définit la gauche et la droite, c’est le rapport Capital / Travail…
Est de gauche ce qui favorise le Travail. Est de droite ce qui favorise le Capital.
Selon cette définition bien comprise, un patron de PME aujourd’hui est donc de gauche, puisque du côté du travail productif.
Un actionnaire du Medef est au contraire de droite, puisque du côté de la rente, de l’exploitation et du parasitisme, tout comme le fils de famille oisif, fut-il gauchiste et rmiste professionnel…
On remarquera au passage que les valeurs de la Révolution française - formellement de gauche, puisque fondées sur un égalitarisme abstrait et déclaratif, mais pratiquement de droite, puisque triomphe du libéralisme montant - ne permettent pas de trancher nettement entre les deux camps : de gauche comme le peuple, ou de droite comme la bourgeoisie ?
Ce qui facilite encore la confusion française…
De cette première clarification des gauches et des droites, on peut déjà conclure qu’un « parti populiste » qui défend à la fois les valeurs morales et le monde du travail est de droite, selon la première définition, et de gauche selon la deuxième…
Ce qui ne veut pas dire qu’il n’existe plus ni gauche ni droite et encore moins que tout ce vaut.
Mais qu’il existe une droite morale qui est, si on y réfléchit bien,
la condition de la gauche économique.
Et, à l’inverse, une gauche amorale qui s’est révélée être la condition idéologique de la droite économique dans sa version la plus récente.
Remarque qui nous amène à mai 68, à la société de consommation et au fameux libéralisme libertaire…
Un libéralisme libertaire qui n’est rien d’autre que la gauche sociétale au service de la droite sociale, afin de détruire à la fois la gauche sociale et la droite sociétale :
- la gauche sociale incarnée à l’époque par le PCF,
- en même temps que la droite sociétale, incarnée à la même époque par de Gaulle et son monde des valeurs de culture maurrassienne…
Pour mieux vous faire comprendre ce fameux libéralisme libertaire - clé de compréhension de tout ce qui se passe en France et en politique depuis 40 ans : soit cette histoire de la fausse gauche et de la vraie droite souvent fort mal comprise par la droite nationale… je vais vous citer in extenso un excellent texte écrit par moi-même et paru dans mon excellent ouvrage « Jusqu’ou va-t-on descendre ? »
Texte explicatif qui va aussi éclairer l’étonnante réussite du soit disant révolutionnaire Daniel Cohn-Bendit…
Daniel Cohn-Bendit, icône libéral libertaire
Icône indéboulonnable du gauchiste épanoui, Daniel Cohn-Bendit se définit lui-même comme libéral-libertaire.
Mais que veut dire libéral-libertaire ?
Pour le gentil lecteur de Libération, c’est un homme libéral à tendance libertaire, soit un humaniste un peu anarchisant, bref un mec cool.
Au risque de ne pas passer moi-même pour un mec fun, j’ajouterais que libéral-libertaire désigne aussi, et surtout, un positionnement politique et social.
Le libéral-libertaire admet qu’il est libéral sur le plan de la production : pour le libéralisme économique, comme tout bourgeois classique (ni socialiste, ni fasciste, deux formes d’économies dirigées) ; mais aussi libertaire sur le plan de la morale, ce en quoi il s’éloigne du bourgeois classique, dont l’éthique protestante de l’entreprise et de l’épargne était un frein à l’oisiveté et à la consommation.
Le libéral-libertaire est donc littéralement un bourgeois qui se fout de la morale bourgeoise.
Mais libéral-libertaire ne désigne pas qu’une sensibilité politique, c’est aussi, sur le plan collectif, un modèle de société particulièrement brutale.
Une société à la fois :
- cool avec le consommateur (l’interdit moral ne venant pas entraver ses désirs de consommer tout ce que lui propose la société de consommation) ;
- mais hard avec le producteur (dont l’emploi est précarisé, le salaire rogné par le néo-libéralisme mondialisé).
Or, mécanisme facile à comprendre :
- plus l’individu est déchargé du poids de la production parce qu’il en est le bénéficiaire : rentier, animateur sponsorisé de la société du désir, plus il peut à la fois trouver du charme à la société libérale et se laisser aller à sa mentalité libertaire.
A l’inverse,
- plus l’individu est soumis à la dure réalité de la production, plus
son désir libertaire de jouir sans entrave (branchitude, jet-set, drogue, sexe…) est empêché par sa condition - ô combien répandue - de petit salarié précaire au pouvoir d’achat limité (métro-boulot-dodo).
L’attitude libéral-libertaire est donc, en réalité, la situation objective de celui qui n’a pas, ou peu, à produire pour consommer, qui peut donc trouver tout son charme au libéralisme dont il est le bénéficiaire, et qui ne veut pas voir la morale de la production mettre un frein à sa liberté d’abuser de cette position privilégiée.
D’où cette aisance, ce sourire permanent affiché par Daniel Cohn-Bendit - cette même béatitude de rentier qu’on retrouve sur le visage de Jean d’Ormesson, mais qui n’est ni nouvelle, ni de gauche.
Peut-être les naïfs lecteurs de Libération, sortis un moment de leur torpeur par cette aride analyse, comprendront mieux pourquoi ce rentier de la subversion, ce libertaire au service du libéralisme, n’a en réalité jamais dérangé personne (si ce n’est les enseignants qu’il a discrédité et les salariés sur le dos desquels il prospère sans jamais travailler). Pourquoi, en fait, il plait tant au pouvoir, et pourquoi il lui sera toujours tout pardonné : chienlit rouge, confusionnisme vert et pédophilie…
A la lumière de cette analyse,
Quel point commun y a t-il entre la droite nationale des valeurs et la droite libérale du profit ?
Je dirais aucun, sinon la prétention à la domination par deux groupes sociaux, en réalité inconciliables :
- L’un se fondant sur un ordre moral et la hiérarchie naturelle du monde ancien…
- l’autre sur l’amoralisme intégral et moderne de la loi du profit, porte ouverte à tous les arrivismes, toutes les décadences et toutes les mobilités sociales…
Union de deux groupes à prétention dominatrice où le premier,
qui n’en a pas les moyens, se met au service du second qui ne partage aucune de ses valeurs…
Les libéraux se servant des conservateurs, qu’ils ont historiquement vaincus et chassés du pouvoir, comme autant d’idiots utiles pour garder le pouvoir contre le peuple.
Dans la pratique ?
C’est le bourgeois frontiste de la région PACA qui a voté Sarkozy comme il votait hier Le Pen, pour, pensait-il, mettre un terme à la chienlit, et qui se retrouve au final avec Cécilia, Kouchner et Rachida Dati !
En fait d’union des droites : l’éternelle manipulation de la très respectable droite des valeurs par le monde de l’argent, issue, je vous le rappelle, de la gauche historique…
Une union que l’on peut aussi qualifier plus brutalement d’union du mac et du cocu !
Ces quelques points d’ombre éclaircis, à vous de voir si vous voulez encore être de cette droite là ou pas !
Je vous remercie de m’avoir écouté et j’attends vos questions.
Alain Soral
UDT du Parti Populiste des 21, 22 et 23 septembre 2007
|
|
|
LES POSSEDES : Littérature de Combat , mardi 25 septembre |
|
|
Université d'été Egalité et Réconciliation 2007 |
|
12-09-2007 |
|
C’est, à vue d’œil, deux bonnes centaines de personnes qui attendaient les conférences.
La première fut celle de Christian Bouchet sur les rapports entre Islam et mouvement nationaliste. Preuves et citations à l’appui, il a démontré que la lutte contre l’Islam n’était en rien un élément constitutif du nationalisme français et européen ; bien au contraire, plusieurs des figures de ce courant ont vu d’un très bon œil la religion musulmane. En conclusion, l’orateur a expliqué que, quelles que soient leurs positions sur l’immigration, il était suicidaire pour les nationalistes de faire de l’opposition à l’Islam leur cheval de bataille. Se mettre en phase avec les Français et l’électorat patriote impliquant bien plutôt de "se radicaliser dans la défense des couches populaires pour représenter le peuple de France dans sa diversité", suivant la juste formule d’Alain de Benoist.
Marc George, l’organisateur de l’UDT, a ensuite passé le micro à Naji Farah, responsable libanais d’un site sur le pays du Cèdre assez couru et qui s’efforce de diffuser des informations ignorées sur la région.
Le même Marc George a d’ailleurs eu l’occasion de saluer celui dont il était le directeur de campagne, à savoir Dieudonné M’bala M’bala, qui est allé à la rencontre des participants et a même gratifié la salle d’une petite intervention.
Plus longue fut celle de Franck Timmermans, ancien dirigeant du Front national et porte-parole du Parti Populiste, qui, non sans verve, a cassé du sucre sur le dos de Sarkozy et salué sa mégalomanie... Oui, salué, car, à force de vouloir dominer, soumettre, attirer tout et tous, et "faire le grand écart", le président "va finir par se péter les
rotules"... Chose qui, c’est probable, ne désavantagerait pas la droite nationale. D’où, selon M. Timmermans, la nécessité de soutenir le Front National en tant que seule force anti-système structurée, et ce malgré les désaccords qui peuvent exister.
L’engagement - et particulièrement l’engagement anti-mondialiste - impliquant de savoir défendre et présenter des idées, la conférence sur la communication de la dynamique et sympathique Marie-Thérèse Philippe s’imposait. Tout comme d’ailleurs l’appui sur des références aussi incontestables que Sun Tzu et l’aïkido. Nos idées étant aux antipodes de la pensée unique, il convient par exemple de savoir comment ne pas trop effrayer ce bon citoyen lambda. Une technique est de prendre en compte ses positions ou objections en les reformulant, en montrant qu’on les a comprises pour, in fine, introduire délicatement ses idées et éveiller la réflexion.
Toujours sur la question de la communication, sur Internet cette fois, est intervenu Giorgio Damiani (webmestre de voxnr.com) qui, après avoir retracé l’histoire de l’Internet, a exhorté le camp national à se situer à l’avant-garde, et non à la remorque, de la créativité sur la Toile.
Preuve de la variété des interventions, la salle a eu la surprise d’entendre et de discuter avec Serge Ayoub, skinhead légendaire connu sous le nom de Batskin, qui, revenu de ses années de marginalité sans toutefois les renier (question d’honneur), souhaite s’investir au sein d’ER. Si une certaine incompréhension, liée tant à des préjugés qu’à la
réalité à mon avis parfois peu reluisante du milieu skin, s’est manifestée dans le public, un dialogue fécond a pu s’instaurer. Car Egalité et Réconciliation ne sont pas de vains mots...
Le clou du spectacle fut, vous vous en doutez, le discours d’Alain Soral que vous pourrez bientôt lire en ligne. Le monde bourgeois a été impitoyablement disséqué dans ses origines, ses mutations, et sa domination. Des pistes de sortie de ce monde au bord de l’implosion ont été suggérées et mises en chantier. Il faudra visionner et lire avec
attention cette intervention, il était en effet difficile de l’assimiler en tout point tant elle était stimulante !
La journée de dimanche a commencé avec le discours de l’économiste Patrick Verro, bourgeois rebelle, baroque et revendiqué qui, depuis son point de vue libéral vieux style, a démonté les mécanismes du néo-libéralisme mondialisé, condamnation qui le rapproche aujourd’hui d’ER, malgré sa ligne différente de celle de l’association.
C’est sur le communautarisme, thème cher à Soral, que Jean Robin, qui s’est fait connaître par son démontage du système Ardisson et son étude de la judéomanie, a axé son intervention. Après avoir présenté sa maison d’édition (Tatamis), il a, livre de Pierre Hillard à l’appui, exposé l’idée selon laquelle l’UE joue sur le communautarisme et le régionalisme pour détruire les nations, ce qui rend selon lui indispensable la sortie de la première si l’on veut sauver les secondes.
Nations dont a également pris ardemment la défense l’invité surprise que tout le monde attendait, Jean-Marie Le Pen en personne ! C’est un long discours qu’il a consacré à l’actualité de la nation, pour lui seule véritable voie d’accès à la démocratie, à la liberté et l’identité ! Quoiqu’on pense du président du Front National, on ne peut
que saluer son intervention à la première Université d’été d’un mouvement tout juste naissant comme Egalité et Réconciliation. C’est peut-être le signe d’un soutien à la ligne de Soral...
Au-delà des nations, il y a l’Europe. Et un intervenant a pu faire entendre sa petite musique européaniste au milieu du concert souverainiste, ce qui, je dois le dire, ne m’a pas déplu ! Ugo Gaudenzi, le directeur du quotidien nationaliste-révolutionnaire italien Rinascita, a eu l’occasion d’invoquer les mânes de Drieu La Rochelle pour défendre l’idée d’une authentique Europe (soit le contraire de l’actuelle UE mondialiste) qui pourrait faire entendre sa voix, exister face à l’hyperpuissance américaine. Et défendre le modèle du socialisme européen : la puissance mise au service de la justice sociale...
Après le président du Front national, c’est à la conférence d’un autre dirigeant du parti qu’on a pu assister. Il s’agit de Farid Smahi, qui nous a parlé avec fougue des dangers de la double nationalité, contre laquelle il mène combat depuis longtemps.
Le dernier (mais pas le moins intéressant) conférencier à s’exprimer avant qu’Alain Soral et Julien Lime ne concluent sur les projets d’ER (aménagement d’un local parisien voire de locaux régionaux, travaux d’analyse et de pédagogie...) fut Alexandre (de Rébellion). Sa bonne connaissance de l’histoire du trotskisme lui a permis de mettre au jour les impostures d’un courant qui sait fort bien occuper l’espace révolutionnaire... sans jamais s’attaquer au système !
Au total, l’ambiance était chaleureuse (malgré les violents hululements que tous les campeurs ont pu entendre émaner au milieu de la nuit d’un gars ayant un peu forcé sur la bouteille, mais la perfection n’est pas de ce monde !), les rencontres nombreuses (et parfois très étonnantes !), les discussions allaient bon train, et les intervenants, Soral notamment, étaient très disponibles ! Une belle expérience... à renouveler !
Par Ortolan
|
|
|
LES POSSEDES : Littérature de Combat à Marseille, vendredi 14 septembre |
|
|
Enquête nationale sur les violences envers les femmes... |
|
28-08-2007 |
|
L'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Population & sociétés, janvier 2001) révèle un indice global de violence conjugale à l'encontre des Françaises de 10%, qui se décompose bizarrement ainsi : insultes et menaces verbales (4,3%), chantage affectif (1,8%), pressions psychologiques (37%), agressions physiques (2,5%), dont répétées(1,4%), viols et autres pratiques sexuelles imposées (0,9%). Les journalistes et les politiques traduisent : 10% de femmes sont battues en France. Tous les 8 mars, nous avons droit à cette affirmation erronée, sansque jamais personne ne songe ni à consulter les chiffres ni, évidemment, à les rectifier.
|
|
|
Université d’Eté E&R le 8 et 9 septembre 2007 |
|
27-08-2007 |
|
Université d’été Egalité et Réconciliation : 8 et 9 septembre 2007
Grand'Maisons
chemin de Grand'Maisons
78450 VILLEPREUX
Gare SNCF / Villepreux les Clayes
Renseignements :
Cet e-mail est protege contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
06 99 03 16 58
Afin de valider votre inscription pour l’Université d’été E&R, merci de nous faire parvenir à l’adresse Egalité et Réconciliation, 36 rue Scheffer 75016 PARIS :
- une participation de 20 euros par chèque à l'ordre d'Egalité et Réconciliation (30 euros si vous choisissez le camping).
- votre nom et votre prénom.
- votre email ou votre adresse.
Organisée sur le thème « La nation face au nouvel ordre mondial », les intervenants seront (entre autres) :
AAlain Soral, sociologue, président d'Egalité et Réconciliation : « Quelle alternative possible au monde bourgeois ? » et conclusion générale.
Christian Bouchet, docteur en ethnologie, éditorialiste du site voxnr.com : « Islam et combat national ».
Philippe P., chef d'entreprise : « Quelle stratégie économique face à la mondialisation ?».
Marie Thérèse Phillippe, consultante en techniques de communication, chef d'entreprise : « Face à la propagande du système, savoir communiquer ».
Franck Timmermans, porte parole du Parti populiste : « Face à Sarkozy, s'organiser pour résister ».
Louis Alexandre, porte-parole du Socialisme Révolutionnaire Européen et chroniqueur au bimestriel Rébellion : « Les Trotskystes contre la classe ouvrière ».
Jean Robin, écrivain et éditeur : « Face à l'Europe des communautarismes ».
Giorgio Damiani, spécialiste de la communication sur internet : « Militer sur la toile, réalités et illusions».
Ugo Gaudenzi, directeur du quotidien Rinascita : « L'exemple italien».
Un spécialiste à propos de « La Russie, enjeu stratégique ».
Ainsi que Marc George, Julien Lime ...
Le programme peut comporter quelques surprises !
Accueil des participants : le samedi à 10 heures, début des travaux à 11
heures.
Fin de l'université : vers 17h le dimanche.
Droit d'entrée incluant trois repas : 20 euros.
N'hésitez pas à participer au delà afin de soutenir Egalité et
Réconciliation.
Un camping sur place sera proposé aux participants à hauteur de 10 euros : des tentes 4 places seront disponibles.
Renseignements pratiques (au format PDF) :
La présentation - http://up.sur-la-toile.com/i6Fw
Accès transports en commun - http://up.sur-la-toile.com/i6Fx
Itinéraire en voiture - http://up.sur-la-toile.com/i6Fy
Hébergement - http://up.sur-la-toile.com/i6Fz
|
|
|
Réunion Egalité et Réconciliation - section AQUITAINE |
|
10-08-2007 |
|
La section naissante d'E&R Aquitaine organise un apéritif le samedi 25 août 2007 à Libourne (Gironde).
Toute personne intéressée par le mouvement Egalité et Réconciliation y est cordialement invitée.
Pour pouvoir y participer ou avoir des précisions, il suffit de contacter Stéphane par téléphone (06 60 29 45 93) ou par mail (
Cet e-mail est protege contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
).
Cette réunion constituera une première rencontre entre les membres et permettra de préparer l'université d'été. Elle pourra être également, pour ceux qui le désirent et qui ne sont pas encore membres, l'occasion de mieux connaître le mouvement.
|
|
|
Intervention d'Alain Soral à l'université d'été de l'Action Française |
|
06-08-2007 |
Alain Soral interviendra le 22 août de 15 h à 16 h 15 sur le thème : "Féminisation de la société" dans le cadre de l'université d'été de l'Action Française.
|
|
|
Emission de radio exhumée par un lecteur |
|
06-08-2007 |
|
Dans la série, le salaud n'est pas forcément celui qu'on croit, écoutez et
jugez par vous-même...
|
|
|
Rebellion N°25 : Entretien avec Alain Soral |
|
|