“Qu’est-ce qu’être Français ? Comment le devenir, comment le
rester ?”
C’est le thème du “Libre Journal de l’Identité”, diffusé le
vendredi 16 janvier 2009 sur Radio Courtoisie. Pierre-Alexandre
Bouclay a reçu Bruno Larebière, rédacteur en chef
du Choc du mois, Jean-Yves Le Gallou, président de la
fondation Polémia, Arnaud Guyot-Jeannin, journaliste au
Spectacle du Monde, patron d’une émission sur Radio courtoisie,
Nicolas Gauthier, rédacteur en chef de Flash,
Alain Soral (Egalité & Réconciliation), et Pierre
Milan (Voix des Français).
Pour vous c'est shabat, qui devait être un jour de paix mais qui est celui de la guerre. Pour moi, depuis plusieurs années, la colonisation et le vol israélien des terres palestiniennes m'exaspère. Je vous écris donc à plusieurs titres : comme Français, comme Juif de naissance et comme artisan des accords entre l'Université de Nice et celle de Haïfa ..
Il n'est plus possible de se taire devant la politique d'assassinats et d'expansion impérialiste d'Israël. Vous vous conduisez exactement comme Hitler s'est conduit en Europe avec l'Autriche et la Tchécoslovaquie .Vous méprisez les résolutions de l'ONU comme lui celles de la SDN et vous assassinez impunément des femmes, des enfants ; n'invoquez pas les attentats, l'Intifada. Tout cela résulte de la colonisation ILLEGITIME et ILLEGALE. QUI EST UN VOL. Vous vous conduisez comme des voleurs de terres et vous tournez le dos aux règles de la morale juive. Honte à vous : Honte à Israël ! Vous creusez votre tombe sans vous en rendre compte. Car vous êtes condamnés à vivre avec les Palestiniens et les états arabes. Si vous manquez de cette intelligence politique, alors vous êtes indignes de faire de la politique et vos dirigeants devraient prendre leur retraite. Un pays qui assassine Rabin, qui glorifie son assassin est un pays sans morale et sans honneur. Que le ciel et que votre Dieu mette à mort Sharon l'assassin. Vous avez subi une défaite au Liban en 2006.Vous en subirez d'autres, j'espère, et vous allez envoyer à la mort de jeunes Israéliens parce que vous n'avez pas le courage de faire la paix.
Comment les Juifs qui ont tant souffert peuvent ils imiter leurs bourreaux hitlériens ? Pour moi, depuis 1975, la colonisation me rappelle de vieux souvenirs, ceux de l'hitlérisme .Je ne vois pas de différence entre vos dirigeants et ceux de l'Allemagne nazie ? Personnellement, je vous combattrai de toutes mes forces comme je l'ai fait entre 1938 et 1945 jusqu'à ce que la justice des hommes détruise l'hitlérisme qui est au cœur de votre pays. Honte à Israël. J'espère que votre Dieu lancera contre ses dirigeants la vengeance qu'ils méritent. J'ai honte comme Juif, ancien combattant de la 2ème guerre mondiale, pour vous. Que votre Dieu vous maudisse jusqu'à la fin des siècles ! J'espère que vous serez punis..
André Nouschi
Professeur honoraire de l'Université
Après Montpellier, le Zénith d'Auvergne, près de Clermont-Ferrand, a décidé d'interdire à son tour le spectacle de Dieudonné après ses provocations du mois dernier. Question : faut-il interdire définitivement ce spectacle ? C'était l'objet du débat de RTL Soir jeudi. Face à face pour parler de Dieudonné, Alain Soral, ami de l'humoriste, et Caroline Fourest, journaliste à Charlie Hebdo.
Flash n°5 en vente + Alain Soral : "Fausses idoles et faux rebelles"
08-01-2009
Le n°5 du quinzomadaire Flash est en kiosques depuis le 5 janvier, au
prix de 2 euros ! Pour s'abonner (seule formule qui assurera la
pérennité du journal) ou consulter la liste des dépositaires,
rendez-vous sur flashmagazine.fr
Ci-contre en bonus, la chronique d'Alain Soral paru dans le n°3 (édition du 4 au 17 décembre 2008)
FAUSSES IDOLES ET FAUX REBELLES : DE BRETON A BESANCENOT...
Quand
on est jeune et novice dans le débat d'idées, on
croit qu'en politique c'est comme en sport, qu'il y a deux
équipes : la vôtre et celle d'en face, les bons
et les méchants, le pouvoir et l'opposition... Puis avec la
pratique, pour ceux qui passent à la pratique - les
autres n'y comprennent jamais rien - on découvre que dans la
vraie vie, comme dans 1984
de George Orwell, c'est plus compliqué que ça. Il y a
le pouvoir, l'opposition au pouvoir et... Goldstein. Soit
l'opposant créé par le pouvoir, ou plutôt
favorisé par le pouvoir - ne soyons pas "complotistes" -
pour dévier les énergies contestataires vers le
stérile, l'inutile...
Gauchisme
à la Prévert ou gauchisme à la Baader, qu'on
soit dans les nuages ou qu'on fonce droit dans le mur, sur le plan
de l'inefficacité politique - les années de prison
mises à part - ça revient au même.
À
quinze ans, rebelle dans l'âme et cherchant ma voie, comme
tous, j'ai commencé naïf : ma première
passion, je l'avoue, fut pour André Breton.
André
Breton et sa Révolution surréaliste, moi qui croyais,
en bon ado petit bourgeois, que le désir, le rêve et
l'association d'idées automatiques, c'était
autrement plus révolutionnaire que la vulgaire lutte sociale
pour l'amélioration des conditions de vie et du travail. Tu
parles ! Que reste-t-il aujourd'hui de la Révolution
surréaliste ? Trois mauvais poèmes à jeux
de mots foireux, deux provocations de potaches parfaitement
dérisoires et déjà épinglées, à
l'époque, par Drieu la Rochelle dans Gilles
(roman à lire pour ceux qui s'intéressent
sérieusement à cette période) ; sans
oublier une mauvaise compréhension du freudisme - lui-même
très dévalué - et, c'est vrai, quelques
beaux tableaux de Marx Ernst venus embellir depuis les salons de
quelques milliardaires à la Pinault.
Pas
de quoi renverser le régime !
Du
coup, à dix-huit ans, plus circonspect, je me méfiais
de Jean-Paul Sartre, l'idole des étudiantes nunuches
d'après-guerre. Sartre qui proposait à son tour,
après la Révolution surréaliste passablement
éventée, sa nouvelle révolution elle aussi plus
révolutionnaire que la vraie : la Révolution
existentialiste !
Cette
fois pour tout foutre en l'air, il ne s'agissait plus de dégoiser
des poèmes à la con, allongé sur un divan, mais
d'écouter du jazz sur un Tepaz, à huit dans une
chambre de bonne, tous habillés en noir ! Autre arnaque
pour jeunes verbeux fébriles - toujours issus des beaux
quartiers - cette fois très bien décrite dans le
film : Les
Tricheurs
de Marcel Carné (une petite dénonciation anti-jeune qui
ne lui sera pas pardonnée par les nouveaux "révolutionnaires"
de la Nouvelle vague)...
Breton,
Sartre... après m'être laissé prendre par le
premier et méfié du second, je finis par trouver le
truc pour repérer le faux rebelle : pour cacher que dans le
réel il ne fait pas grand chose de révolutionnaire, à
part fumer des cigarettes (comme Malraux) et prendre des taxis pour
dîner en ville, le faux opposant en fait des tonnes dans le
symbolique. Ce manque d'engagement réel, il le compense parla
surenchère dans le signe...
Ainsi,
dans la vraie vie, un paysan qui passe à la télé
met son costume du dimanche - celui qu'il mettait jadis pour
aller à la messe. José Bové, lui, se looke en
plouc : moustaches à la gauloise, pipe, pull-over tricoté
main vert chlorophylle... comme ça le bobo de Canal +, qui s'y
connaît vachement question campagne, sait qu'il a à
faire à un vrai paysan. L'agriculteur, lui, ne s'y
reconnaît pas du tout mais on s'en fout, la paysannerie
aujourd'hui en France c'est 2 %.
Cette
méthode de détection des factices me permit, après
Sartre, d'éviter le piège Althusser. C'est qu'après
la Révolution surréaliste et la Révolution
existentialiste vint la Révolution structuraliste : le
nouveau truc des années soixante-dix pour être sûr
de ne jamais faire la révolution pour de vrai ! Alexandre
Adler, un modèle de fidélité révolutionnaire,
s'en réclame encore, c'est tout dire.
Cette
fois, fini la poésie, la musique... la nouvelle trouvaille
d'Althusser, c'était : re-Lire
le Capital,
mais en ayant bien conscience de la "coupure épistémologique"
à l'intérieur de l'œuvre entre avant et après
1844 (sic) ! Il
était là le grand secret. Voilà pourquoi tout
avait foiré jusqu'ici !
Une
fois de plus la clef de la révolution ne se trouvait pas dans
l'action collective et le peuple, mais dans l'herméneutique
à Normale Sup ! Plus c'était imbitable dans le
commentaire, plus c'était loin de l'interprétation
littérale - et du monde ouvrier - plus c'était
révolutionnaire ! Avec ça, la bourgeoisie Giscard
pouvait dormir sur ses deux oreilles ; ce qu'elle fit
d'ailleurs....
Après
cette débauche de jargonnage, il ne faut pas s'étonner
que le concept passe sérieusement de mode à l'aube
des années quatre-vingt, et je n'insisterai pas sur le lien
existant entre la baisse de niveau qui s'en suivit et la carrière
d'un Bernard-Henri Lévy. Là-dessus tout a été
dit, écrit, et il est certain que la médiocrité
actuelle, les ralliements de gauche à Sarkozy auraient été
impensables, impossibles sans cette table rase opérée
par la Nouvelle philosophie...
Oublions
donc BHL pour sauter directement au dernier faux dur de service : le
révolutionnaire anticapitaliste de chez Drucker, l'Olivier
Besancenot...
À
la classe ouvrière ce que José Bové est à
la paysannerie, il en fait des tonnes dans le signe, le petit
droit-de-l'hommiste sans-papiériste : T-shirt du Che pour
cacher son statut de fonctionnaire (avec préférence
nationale, mais juste pour lui), petit poing serré vers le
travailleur syndiqué pour lui faire oublier que la LCR est le
lieu exclusif de l'étudiant bobo, bouche tendue aux
sexualités trans-genres mais accolade virile à son pote
Joey Starr (histoire de bien confondre, dans son mépris de
gauche, banlieue et racaille...). Dans un parfait soucis de
positionnement marketing, même le sigle de sa nouvelle boutique
pour jeunes reprend le nom d'une émission phare de Canal + :
NPA, pour Nulle Part Ailleurs !
Nouveau
parti anticapitaliste...
Du
surréalisme au trotsko-boboïsme, en passant par
l'existentialisme et le structuralisme, au fond c'est toujours de
ça qu'il s'agit : empêcher le combat
anticapitaliste, et faire semblant, en minant toute opposition
cohérente, toute union trans-classes, pour que le Système
continue à régner...
Voilà
pourquoi, tandis qu'un Céline dut s'exiler quatre ans pour
ne pas être tué, tandis qu'un Drieu préféra
faire ce travail lui-même, tandis qu'un Blondin sombra dans
l'alcoolisme et le cyclisme pour n'avoir pu accomplir cette
impossible union sacrée, le pouvoir libéral
reconnaissant offre aux tartuffes expos dans les musées, prix
Nobel et autres après-midi télé...
Alain Soral présente ses meilleurs voeux à tous les résistants au Nouvel Ordre Mondial pour cette année 2009, qui risque de donner malheureusement raison à pas mal de ses prévisions !
1. Au Proche Orient, ce sont toujours les Arabes qui attaquent les premiers et c’est toujours Israël que se défend. Cette défense s’appelle « représailles ».
2. Ni les Arabes, ni les Palestiniens, ni les Libanais n’ont le droit de tuer des civils. On appelle cela du « terrorisme ».
3. Israël a le droit de tuer des civils. Cela s’appelle de la « légitime défense ».
4. Lorsque Israël tue des civils en masse, les puissances occidentales demandent qu’il le fasse avec plus de retenue. Cela s’appelle « réactions de la communauté internationale ».
5. Ni les Palestiniens ni les Libanais n’ont le droit de capturer des soldats israéliens à l’intérieur d’installations militaires équipées de sentinelles et de postes de combat. Il faut appeler cela « séquestration de personnes sans défense ».
6. Israël a le droit de séquestrer, à n’importe quelle heure et n’importe où, autant de Palestiniens et de Libanais qu’il lui plaira. Le chiffre actuel tourne autour de dix mille, parmi lesquels 300 sont des enfants et mille sont des femmes. Il n’est pas nécessaire de fournir la moindre preuve de culpabilité. Israël a le droit de garder en détention indéfiniment des prisonniers, même si ceux-ci sont des personnalités démocratiquement élues par les Palestiniens. On appelle cela « emprisonnement de terroristes ».
7. Quand on mentionne le mot “Hezbollah”, il est obligatoire d’ajouter dans la même phrase : « soutenu et financé par la Syrie et par l’Iran ».
8. Quand on mentionne « Israël », il est catégoriquement interdit d’ajouter : « soutenu et financé par les Etats-Unis ». Cela pourrait donner l’impression que le conflit est inégal et que l’existence d’Israël ne court aucun danger.
9. Dans les informations concernant Israël, il faut toujours éviter qu’apparaissent les locutions suivantes : « Territoires occupés », « Résolutions de l’ONU », « Violations des Droits de l’Homme » et « Convention de Genève ».
10. Les Palestiniens, comme les Libanais, sont toujours des « lâches » qui se cachent au milieu d’une population civile qui ne les aime pas. S’ils dorment chez eux, avec leur famille, cela porte un nom : « lâcheté ». Israël a le droit d’anéantir, avec des bombes et des missiles, les quartiers où ils dorment. Cela s’appelle : « des frappes chirurgicales de haute précision ».
11. Les Israéliens parlent mieux l’anglais, le français, l’espagnol ou le portugais que les Arabes. C’est pourquoi ils méritent d’être interviewés plus souvent et, donc, d’avoir plus souvent que les Arabes l’occasion d’expliquer, au grand public, les règles ci-dessus pour la rédaction des nouvelles (règles 1 à 10). On appelle cela « la neutralité journalistique ».
12. Toutes les personnes qui ne sont pas d’accord avec les susdites Règles sont, et il faut que cela se sache, des « terroristes antisémites hautement dangereux »
Dans cette tribune intitulée "Gaza, une riposte excessive ?" et
publiée dans le journal Le Monde, André Glucksmann sort de sa réserve
observée depuis le début de l'offensive israelienne à Gaza...E&R
Devant un conflit, l'opinion se divise entre les inconditionnels qui
ont décidé une fois pour toutes qui a tort et qui a raison, et les
circonspects qui jugent en fonction des circonstances telle ou telle
action comme opportune ou inopportune, quitte à retenir, s'il y a lieu,
leur jugement jusqu'à plus ample informé. L'affrontement à Gaza, aussi
sanglant et terrible soit-il, laisse poindre pourtant une lueur
d'espoir que les images chocs recouvrent trop souvent. Pour la première
fois dans le conflit du Proche-orient, le fanatisme des inconditionnels
paraît minoritaire. La discussion chez les Israéliens (est-ce le moment
? Jusqu'où ? Jusqu'à quand ?) roule comme à l'habitude dans une
démocratie. La surprise est qu'un semblable débat partage à micros
ouverts les Palestiniens et leurs soutiens, à tel point que, même après
le déclenchement des opérations punitives israéliennes, Mahmoud Abbas,
chef de l'Autorité palestinienne, trouva le courage d'imputer au Hamas,
en rupture de trêve, la responsabilité initiale du malheur des civils à
Gaza.
Les réactions de l'opinion publique mondiale –
médias, diplomates, autorités morales et politiques – semblent
malheureusement en retard sur l'évolution des esprits directement
concernés. Force est de relever le mot qui fait florès et bétonne une
inconditionnalité du troisième type, laquelle condamne urbi et orbi
l'action de Jérusalem comme "disproportionnée".
Un consensus universel et immédiat sous-titre les images de Gaza sous
les bombes : Israël disproportionne. A l'occasion, reportages et
commentaires en rajoutent : "massacres", "guerre totale". Par bonheur, on évite à ce jour le vocable "génocide". Le souvenir du "génocide de Jénine"
(60 morts), partout rabâché à la va-vite et depuis déconsidéré,
paralyserait-il encore l'excès de l'excès ? Néanmoins la condamnation,
a priori, inconditionnelle, de l'outrance juive régule le flot des
réflexions.
Consultez le premier dictionnaire venu : "est disproportionné ce qui est hors de proportion"
soit parce que la proportion n'existe pas, soit parce qu'elle se trouve
rompue, transgressée. C'est la deuxième acception qui est retenue pour
fustiger les représailles israéliennes jugées excessives, incongrues,
disconvenantes, dépassant les bornes et les normes. Sous-entendu : il
existerait un état normal du conflit Israël-Hamas que le bellicisme de
Tsahal déséquilibre, comme si le conflit n'était pas, comme tout
conflit sérieux, disproportionné dès l'origine.
Quelle serait la juste proportion qu'il lui
faudrait respecter pour qu'Israël mérite la faveur des opinions ?
L'armée israélienne devrait-elle ne pas user de sa suprématie technique
et se borner à utiliser les mêmes armes que le Hamas, c'est-à-dire la
guerre des roquettes imprécises, celle des pierres, voire à son libre
gré la stratégie des attentats-suicides, des bombes humaines et du
ciblage délibéré des populations civiles ? Ou, mieux, conviendrait-il
qu'Israël patiente sagement jusqu'à ce que le Hamas, par la grâce de
l'Iran et de la Syrie, "équilibre"
sa puissance de feu ? A moins qu'il ne faille mettre à niveau non
seulement les moyens militaires, mais les fins poursuivies. Puisque le
Hamas – à l'encontre de l'Autorité palestinienne – s'obstine à ne pas
reconnaître le droit d'exister de l'Etat hébreu et rêve de
l'annihilation de ses citoyens, voudrait-on qu'Israël imite tant de
radicalité et procède à une gigantesque purification ethnique ?
Désire-t-on vraiment qu'Israël en miroir se "proportionne" aux désirs exterminateurs du Hamas ? Dès qu'on creuse les sous-entendus du bien-pensant reproche de "réaction disproportionnée", on découvre combien Pascal a raison et "qui veut faire l'ange, fait la bête". Chaque conflit, en sommeil ou en ébullition, est par nature "disproportionné".
Si les adversaires s'entendaient sur l'usage de leurs moyens et sur les
buts revendiqués, ils ne seraient plus adversaires. Qui dit conflit,
dit mésentente, donc effort de chaque camp pour jouer de ses avantages
et exploiter les faiblesses de l'autre. Tsahal ne s'en prive pas qui "profite"
de sa supériorité technique pour cibler ses objectifs. Et le Hamas non
plus qui utilise la population de Gaza en bouclier humain sans
souscrire aux scrupules moraux et aux impératifs diplomatiques de son
adversaire.
On ne peut travailler pour la paix au
Proche-Orient qu'à la condition d'échapper aux tentations de
l'inconditionnalité, lesquelles hantent non seulement les fanatiques
jusqu'au-boutistes, mais aussi les âmes angéliques qui fantasment une
sacro-sainte "proportion"
propre à équilibrer providentiellement les conflits meurtriers. Au
Proche-Orient, on ne se bat pas seulement pour faire respecter une
règle du jeu, mais pour l'établir. On peut à juste titre discuter
librement de l'opportunité de telle ou telle initiative militaire ou
diplomatique, sans toutefois supposer le problème résolu d'avance par
la main invisible de la bonne conscience mondiale. Il n'est pas
disproportionné de vouloir survivre.
Vous souvenez vous de ce sommet de provocation et d’insolence que fut l’exposition d’ un homard de Jeff Koons au Château de Versailles ? Et bien croyez-le si vous voulez mais Dieudonné a fait mieux : Robert Faurisson himself, figure internationale du révisionnisme historique sur scène au Zénith devant 5000 personnes.
Thème de la performance : « leur mettre une quenelle ».
Sarkozy casse Cohn-Bendit !
22-12-2008
Quand Le Président Sarkozy, révèle la connivence Bobo-libérale, pour remettre à sa place Cohn-Bendit...