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Scoop ! Y’a qu’au Gri-Gri qu’on peut voir ça |
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20-04-2007 |
Photo : Le très à gauche Guy Konopnicki, dédicace son livre au néo-frontiste Alain Soral, à la demande de ce dernier. Le commentaire - qui laissa M. Konopnicki sans voix - est authentique.
Source : http://www.legrigri.info
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Petit rappel pour les gauchistes immigrationnistes qui se croient de gauche ! |
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16-04-2007 |
20 février 1981 : Georges Marchais réclame « l’arrêt de l’immigration »
En 1981, Georges Marchais réclame « l’arrêt de l’immigration » et dénonce « le risque de ghettos dans les communes ouvrières ». Il demande aussi plus de sévérité contre la drogue et la délinquance. Violemment attaqué par le PS et l’extrême-gauche, Marchais riposte : « Quelle idée lamentable se font ces gens-là des travailleurs : Bornés, incultes, racistes, alcooliques, brutaux, voilà comment seraient les ouvriers et les ouvrières! De telles attaques ne déshonorent que leurs auteurs et ne méritent que le mépris ».
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Passage nationaliste d'un article du sous-commandant Marcos paru dans le Monde Diplomatique en 1997 |
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11-04-2007 |
"Les zapatistes, eux, pensent que la défense de l’Etat national est nécessaire face à la mondialisation, et que les tentatives pour briser le Mexique en morceaux viennent du groupe qui gouverne et non des justes demandes d’autonomie des peuples indiens."
Source : http://www.monde-diplomatique.fr/1997/08/MARCOS/8976.html
Mais de quoi ont-ils bien pu parler avec José Bové ?
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Message amical d’un militant du PT |
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11-04-2007 |
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De : S. Y. <xxxxxx>
Répondre à : "xxxxxx" <xxxxxx>
Date : Fri, 6 Apr 2007 01:07:46 +0200 (CEST)
À : "
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" <
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Objet : Salutation Marxienne
Je tiens à t'apporter mon soutien en toute fraternité pour ton courage et ta volonté d'homme d'idées. Il faut que tu saches que je suis membre du PT. J'ai 35 ans et j'ai connu le PCF à l'âge de 7ans par l'implication de mon père (aujourd'hui décédé), ce parti qui a fait les erreurs que tu dénonces à juste titre et qui sont les raisons pour lesquelles je ne fais plus parti du PCF depuis 10 ans.
Je suis devenu Lambertiste par un chemin de rencontre qui m'a permis de voir que ce parti n'a pas la réputation qui lui est faite. J'y ai vu les bases qui sont essentielles pour moi, entre autre la lutte des classes.
La lutte des classes, c'est l'anti-communautarisme. Je t'ai lu pour savoir que ce principe t'anime et que tu es viscéralement attaché au marxisme, comme moi.
Nous avons d'infimes différences. Je suis pour l'unité, tu es pour la réconciliation. Je soutien Schivardi, tu soutiens Le Pen. Nous sommes enfants du "Manifeste".
Fraternellement camarade.
S. Y.
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09-04-2007 |
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Agé de 48 ans et ancien militant du Parti communiste, l'écrivain Alain Soral
qui dispose sur le net d'un site très bien fait, et à
qui l'on doit plusieurs essais - " Chute ! ", " Eloge de la disgrâce "
(2006), " Sociologie du dragueur " (2004), " Misères du désir " (2004), "
Socrate à Saint-Tropez " (2003), " Jusqu'où va-t-on descendre ? " (2002), "
La Vie d'un vaurien " (2001), " Vers la féminisation " (1999) et " Les
mouvements de mode expliqués aux parents " (1984) - a rejoint l'année
dernière l'Union patriotique dans le cadre de la campagne électorale. Il est
l'un des conseillers politiques de Jean-Marie Le Pen et livre une analyse
pour le moins originale de la présidentielle.
Lire l'interview complète
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Quel autre candidat subit un tel acharnement ? Écoutez et jugez ... |
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08-04-2007 |
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Pour justifier sa lâche attitude (voir "Soral Riposte"), le petit facteur bobo Besancenot m'attribue deux phrases qu'il aurait trouvé sur mon blog : "je hais le trotsko-gauchisme" (en réalité je le méprise, mais la phrase n'en est pas moins inventée) et "Besancenot n'a pas de couilles" (ce qui est vrai mais je ne l'ai jamais ni dit ni écrit).
Comme il est facile de le vérifier en cherchant sur mon site : ces deux phrases n'existent pas !
Le mensonge et la manipulation sont décidément ce qui reste de plus vivace dans la tradition politique trotskiste. Par le passé cette pratique était au service du combat révolutionnaire - justification déjà discutable -, aujourd'hui elle n'est plus qu'au service du Système, ce qui la rend d'autant plus abjecte.
À bon entendeur...
AS.
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Débat entre Alain Soral et Guy Konopnicki |
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08-04-2007 |
Alain Soral inaugure la série "Duels" de la Radio Vraiment Libre.
Face à lui, un de ses anciens camarades du PCF aujourd'hui journaliste à Marianne et élu régional affilié aux Verts.
Thème du débat : Marx voterait-il Le Pen ?
Ecouter le débat
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Marine Le Pen sur Alain Soral : un peu de gentillesse dans ce monde de brutes ! |
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Courrier d'un authentique facteur à propos de Besançenot... |
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06-04-2007 |
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De : "L.P." <xxxxxx>
Date : Mon, 2 Apr 2007 22:35:01 +0200
À : "alain.soral" <
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Objet : réflexion
Cher Alain Soral,
Je tiens à vous remercier pour les mails m'ayant m'informé du comportement de Besancenot à votre égard.
Sachez qu'il est, pour moi, tout à votre honneur d'avoir relancé un contact quand, même si j'ai pu admirer l'oeuvre de certains contemporains, vous représentiez le premier à qui j'osais m'adresser. Il est vrai que je ne suivais guère la campagne, le candidat ayant à ce jour ma préférence, Gérard Schivardi en l'occurence, étant traité d'usurpateur par les bureaucrates (le président UMP et le sercétaire PS) de l'AMF qui se sont vus décerner la marque déposée de « maire » par le justice de ce pays.
Malgré les péripéties, je ne reste pas moins attentif à votre réflexion. Je pense que nous voulons tendre vers les mêmes buts, en choisissant des voies différentes. Je crois par ailleurs que celle que j'emprunte est la moins susceptible d'être couronnée de succès, mais je retrouve néanmoins, à travers les propos de Schivardi, une fierté à m'affirmer travailleur français. Et c'est pourquoi vous pouvez trouver mon soutien indéfectible dans l'épreuve qui vous oppose au plus bel exemple de sujet atteint de « la maladie infantile du communisme » : Olivier Besancenot.
C'est sur votre site que j'ai trouvé le meilleur sobriquet qui puisse revenir à Besancenot : « le facteur factice » et, facteur moi-même, je souhaite vous dire pourquoi. Lorsque je vous contactais pour la première fois je me présentais comme un ado qui a eu entre les mains « les mouvements de mode... » au moment de ma première lutte contre Devaquet en 86 et qui avait traversé les étapes de sa vie avec vos livres, notamment quand je quittais V. pour commencer à gagner ma vie comme facteur à Paris (où j'y ai eu la chance de voir « confession d'un dragueur », ce qui n'était pas acquis même sur L.). Je n'ai pas changé de métier ni de lectures une fois revenu m'installer sur V.. J'ai d'ailleurs pu apprendre que vous vous y étiez trouvé. Je serais volontiers venu vous dire de vive voix tout le respect que je pouvais avoir pour votre oeuvre, mais aparemment votre venue se produisait dans le cadre strict de l'organisation pour laquelle vous avez choisi de vous investir (peu de publicité, nécessité cde contacter un militant pour en savoir +...), chose qui se comprend par ailleurs.
Par contre c'est également à V. que Besancenot est venu tenir son meeting, et là j'ai eu moins de mal à me noyer parmi les badauds venus l'écouter. Le spectacle y était affligeant. J'utilise le mot spectacle car un meeting de Besancenot c'est un peu le show de Olivier, le « facteur qui sait parler » (puisque bien sûr, les autres à part le cul et le foot avec 3 g de ricard dans le sang...). Le « gardien du bac à sable » (excellent!!!) de Royal se lève à un moment pour y réciter un show de chansonnier (genre Jean Amadou de gôche) devant un parterre de jeunes fils à papa décomposés qui tout en pouffant, s'imprègnent de la consigne du rabatteur (autre qualificatif que vous employez et dont j'use avec plaisir tant il est juste) qui, avant le premier tour, laisse entendre qu'il est déjà prêt à appeler à voter PS, mais si il pouvaient être juste un peu plus à gauche...
Que dire d'autre de l'assistance, sinon qu'on peine à y trouver la classe ouvrière et tous ceux frappés par la précarité. Par contre le défenseur inconditionnel des sans-papiers a du mal à rassembler un public autre que celui bien blanc et socio-cul.
Mais ce n'est pas seulement à cause du meeting qui n'était pas une révélation pour moi, mais juste la confirmation du côté pathétique et mensonger des propos. Ayant connaissance de votre confrontation avec le « facteur factice », je souhaitais vous faire part de mes interrogations quant à l'authenticité de l'image de ce dernier. Je vous les livre en vrac, à vous d'en faire la sélection et un quelconque usage.
Parmi les incohérences. En 2002 (et après dans d'autres reportages), Besancenot était inconditionnel de zouk et de foot. Aujourd'hui il semble que ce soit le hip-hop et la boxe (peut-être à cause de l'imagerie renvoyée par le film de Cyril Collard...). Vous qui avez identifié les mouvements de mode, devez comprendre cette évolution plutôt de circonstance.
Je connais pas un collègue qui mette comme prioritaires ses thèmes de sa campagne (je bosse dans un bureau avec près de 200 postiers), notamment sur la revendication altermondialiste et l'idée d'un autre monde possible. Il est clair qu'elles ne touchent pas au quotidien des facteurs qui en grande partie restent méfiants à l'égard de qui utilise leur image. La Poste en abuse déjà assez comme ça à ses fins.
L'emploi de la tenue de facteur pour y porter les revendications d'un parti politique devant les caméras aurait vallu bien des tracas à d'autres quand, habillés, nous restons soumis au devoir de réserve sur lequel La Poste n'est pas souple. Lui n'a jamais connu de désagréments malgré le nombre de reportages.
Pourquoi se saisir de la situation des facteurs et ne même pas évoquer, pour le condamner, le projet « facteurs d'avenir » dont aucun d'entre eux (près de 100000) ne saurait, depuis des mois, ignorer les enjeux, sinon pour faire de l'esbrouffe auprès des bobos ?
La carrière d'assistant d'Alain Krivine au parlement européen est complètement oubliée quand les couloirs de Strabsourg ont précédé les allées de Neuilly.
Pourquoi, pour lui, la souveraineté nationale est-elle de gauche en Amérique latine et d'extrème droite en France ?
Si il est régulièrement libéré par La Poste pour mener ses campagnes électorales, pourquoi cela est une réelle difficulté (Autorisations Spéciales d'Absence) pour les collègues qui doivent garder leur enfant malade par exemple ?
Pourquoi s'organise t-il avec le syndicat Sud à La Poste quand il est vérifié que celui-ci vise à s'implanter sur les sites où est implantée la cgt depuis des années et lui faire concurrence (l'affaiblir), au lieu de viser les services peu syndiqués ?
Pourquoi, lui qui appelle sans-cesse au réactions de masse, n'use guère que des hapenings pour agir : bombage au sol devant le POPB à l'intérieur duquel le Medef se réunit, collage d'affiches devant le siège d'une société qui s'occupe du service au quatrième âge, ... le tout soigneusement orchestré devant un parterre de caméras.
Vous avez identifié l'hypocrisie qui est dans la condamnation à outrance de la préférence nationale en en étant un exemple
parfait. Demandez-lui alors si les plus du tiers des postiers de droit privé (120 000/300 000) ne seraient pas prêts à répondre du statut de fonctionnaire d'Etat en étant titularisés, ...voire à prendre la nationalité française de bon coeur si la nation garantit la stabilité de l'emlpoi du collègue d'une autre origine, prêt à faire ce choix ?
Que dire encore de la capacité d'habiter le 18ème de la capitale (et pas le côté zone) avec une paie de facteur à temps partiel. Quand on a la volonté de jouer sur son personnage, encore ne faut-il pas oublier quelques éléments de celui-ci. Notre Olivier a su poser, en son temps, dans des revues people avec Massimo Gargia (le ringue n'est pas celui qu'on croit) et annoncer sa paternité, dévoilant même que la maman était une éditrice connue ; ce qui semblerait là expliquer plus de choses mais qui serait plus embêtant pour s'adresser aux électeurs pour dire « je suis comme vous ».
Mercredi, je serai en RTT et je pense avoir la possibilité de vous voir. Dites à Olivier que les 35 heures à La Poste ont remis en cause le samedi sur 2 de repos acquis des luttes un peu partout et octroyé plein de jours de congés en milieu de semaine pendant lesquels on ne peut rien faire : la contrepartie était la modération salariale. Il fallait aspirer à la société des loisirs...
Bien du courage à vous.
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